Une nouvelle session bien remplie pour la chaire !

Cette année encore, la Chaire vous propose une programmation bien chargée en activités. Il y en a pour tous les goûts ! Présentations de travaux d’étudiants, séances de formation, conférences publiques, séminaires de lecture… À vous de choisir !

- Présentation des travaux de Jérémy Mandin, doctorant (KULeuven et U. Liège) : 26 janvier, 12-14h, salle C-5117, Université de Montréal

- Atelier sur l’éthique avec Émilie Audy et Frédérick Nadeau, collaborateurs de la chaire : 16 février, 15-17h, salle C-5117, UdeM

- Séance de questions-réponses sur l’ethnographie avec Daniel Cefaï (EHESS) : 24 février, 12-14h, salle C-7149, UdeM

- Séance de lecture sur le livre Vers l’extrême de Luc Boltanski et Arnaud Esquerre : 7 mars, 13-15h, salle C-5117, UdeM

- Atelier sur l’analyse des controverses avec Samuel Dalpé, collaborateur de la chaire : 18 mars, 13-15h, salle C-5117, UdeM

- Mercredi scientifique sur l’éthique en recherche : 30 mars, 14-16h, salle C-5117, UdeM

- Conférence de Gwénaële Calvès (University De Cergy-pontoise)  : 13 avril, 14-16h, salle C-2059, UdeM

Image calendrier

 Une BD, trois émissions, trois discussions

Pour la titulaire de la Chaire, la fin de semaine du 15 au 17 janvier a été fort occupée ! Valérie et Francis font la tournée des radios de Montréal et Québec pour parler de leur BD Salomé et les hommes en noir (Bayard, 2015).

Le 15 janvier 2016, Valérie Amiraux et Francis Desharnais étaient de passage à l’émission La vie en BD sur CKRL (début de l’entrevue à la 32e minute). Écouter et télécharger.

Le 16 janvier 2016, Valérie était à l’émission Jewish Digest sur Radio Centre-Ville. Télécharger.

Le 17 janvier 2016, la fin de semaine s’est conclue pour la sociologue et le dessinateur par une entrevue au magazine littéraire Épilogue sur CKIA (début de l’entrevue à la 10e minute). Écouter.

Salomé et les hommes en noir


					

 Enseigner la sociologie avec la série The Wire

À défaut de pouvoir sortir dans la rue pour faire de l’observation avec ses étudiant-e-s, Valérie Amiraux fait entrer la rue dans sa classe… Quel meilleur moyen pour ce faire que la série The Wire qui dépeint un quartier de Baltimore marqué par la ségrégation raciale et où la guerre contre la drogue bat son plein ?

Dans cet article du Zeit, à la page 2, Valérie Amiraux explique son choix d’enseigner la tradition de l’École sociologique de Chicago à l’appui de cette série télévisée.

Soziologie lebt von der Beobachtung. Eigentlich müsste ich mit meinen Studenten raus auf die Straße gehen und sagen: Schaut hin, beobachtet die Menschen, zieht eure Schlüsse. Aber mit 300 Leuten ist das schwierig.

The Wire ist so komplex, und die Figuren sind so authentisch, dass ich meinen Studenten Szenen zur Beobachtung vorführe. Die Serie spielt in einem Teil von Baltimore, der von Drogen und Segregation zerfressen wird. So erging es auch Chicago Anfang des 20. Jahrhunderts, deshalb lassen sich die Ideen der Chicagoer Schule, einem Vorläufer der Stadtsoziologie, mit The Wire illustrieren.

In einer Szene sollen zwei schwarze Dealer Drogen in eine entfernte Stadt liefern. Sie sitzen im Auto und bekommen plötzlich den Radiosender nicht mehr rein, den sie immer hören. Sie werden unsicher. Ein super Beispiel für die Frage: Wie verhalten sich Menschen außerhalb der gewohnten Umgebung? Auch wer keine Ahnung von Soziologie hat, kann von The Wire viel über Menschen lernen.

Valérie Amiraux ist Professorin für Soziologie an der Universität Montréal in Kanada

The Wire image

 Appel à communications – “What does the fight against terror do to cities?”

What does the fight against terror do to cities ? A comparative multidisciplinary proposal to reflect upon radicalization
Valérie Amiraux and Frédérick Nadeau

This proposal is based on a research we started in 2010 with a team of graduate students and professors that looks at radicalization as a micro-phenomenon taking place in the course of ordinary interactions within pluralistic societies (Amiraux, Araya-Moreno, 2014). The team mobilize various disciplinary lenses to draw attention to the multiple miscommunications that inevitably occur in pluralistic societies, leading, as we often see, to the development of a polarized discourse between minorities (most of our case studies look at religious minorities) and the dominant society, thus increasing the potential of a response in the form of both violent radicalization and/or securitization (Kundnani, 2014).

In this proposal, we take on the recent tragic events that have affected a number of countries around the globe (Turkey, Lebanon, Kenya, France, and Mali, to name a few) to invite the submission of papers addressing the impact of such massive political violence and terror on the everyday experience of urban public spaces. More precisely, we would like to engage with ethnographic approaches (from sociology, anthropology, geography but also law, political science and history) that would help us to think about the empirical effects of the political management of “security” in the post-2001 context.

Two lines of reflection will be given prominence in the selection of papers: first, we are interested in papers dealing with how concrete legal and political measures taken in the aftermath of such events (surveillance, anti-terror measures, state of emergency) affect the collective experience of the public space. How does the “shrinking” of the public space affect the political routine of ordinary urban experiences? How do extraordinary measures shape the local life of specific neighbourhoods? Second, we would like to invite submissions looking at the response to these State invasive policies: what do post-terrorist attacks policies produce in terms of engagement and political mobilizations? Who are the actors of these reactive movements? How do they invest in specific urban settings to build up their constituency?

Session thématique dans le cadre du “Research Committee 21 on Sociology of Urban and Regional Development”
International Sociological Association

Logo ISA

Date limite : 31 janvier 2016

Pour soumettre une proposition de communication.

 

 Une BD dans un plan de cours?

En entrevue avec le journal Quartier libre, Valérie Amiraux revient sur une session d’enseignement à partir de la bande dessinée Ping Pong de Zviane.

Pour leur cours d’introduction à la sociologie générale enseigné par la professeure au Département de sociologie Valérie Amiraux, des étudiants de l’UdeM ont travaillé cet automne avec la bande dessinée Ping-pong de l’auteure québécoise Zviane. Une BD censée bousculer la pensée, espère la sociologue. La fin de session approche et professeure et élèves font le point sur cette première expérience. Pour lire la suite.

Quartier libre La socio dessinée

Archives des actualités
Get Adobe Flash player