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13 janvier 2016, heure et salle à venir
Juliette Galonnier (Sciences Po et Northwestern University), “Choosing Faith and Facing Race: Parcours de converti-e-s à l’islam en France et aux Etats-Unis”

John Bowen est professeur à l’Université de Washington à St-Louis. Anthropologue, comparatiste, il s’est plus particulièrement intéressé aux agencements entre différents systèmes normatifs (religieux, politiques, juridiques) dans les contextes musulmans (Indonésie) ou chez les musulmans en situation de minorité (Angleterre, France). Son dernier livre est consacré à une ethnographie des institutions juridiques islamiques en Grande-Bretagne.
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Tables-rondes de la journée d’étude internationale sur les mobilisations du droit dans la lutte contre l’islamophobie tenue à Paris le 25 mai 2016 à l’Institut des cultures d’islam (ICI).
Table-ronde:
Régulations politique et juridique du pluralisme religieux et de la lutte contre le racisme et les discriminations
Discutant : Abdellali Hajjat, Maître de conférences en science politique, Université Paris-Ouest Nanterre.
Anne-Sophie Lamine, Professeure de sociologie à l’Université de Strasbourg.
Valérie Amiraux, Professeure de sociologie à l’Université de Montréal, Titulaire de la Chaire de recherche en étude du pluralisme religieux, Canada
Nadia Fadil, Sociologue et anthropologue à la KU Leuven, Belgique.
Table-ronde:
Face aux discriminations islamophobes quelles stratégies juridiques ? Le point de vue des juristes
Discutant : Vincent-Arnaud Chappe, Sociologue, CNRS, Centre de Sociologie de l’Innovation.
Coline Bellefleur, Avocate chez TBPK et préside de la section Québécoise de l’Association Canadienne des Avocats Musulmans (ACAM)
Inès Wouters, Avocate au Barreau de Bruxelles, membre de l’association Legisquadra
Lila Charef, Responsable du pôle juridique du Collectif contre l’Islamophobie en France
Table-ronde:
Au-delà du droit, quelles mobilisations politiques ?
Discutante : Maryam Kolly, Sociologue, Université Saint-Louis, Bruxelles
Haroun Bouazzi, Association des musulmans et des arabes pour la laïcité au Québec
Hajib El Hajjaji, Collectif contre l’islamophobie en Belgique
Marwan Muhammad, Collectif contre l’islamophobie en France
Conclusion générale. Jocelyne Dakhlia, historienne, Directrice d’études à l’EHESS
]]>]]>En à peine plus d’un an, le terme « radicalisation » s’est invité dans les débats publics québécois. L’inflation de son usage, sa convocation par des acteurs très différents et sa circulation dans les médias ne constituent pas une spécificité locale. D’autres contextes, européens notamment, mais pas exclusivement, en sont aussi devenus les théâtres. Lors des journées organisées au Collège Rosemont en avril dernier sur le thème « Cégépiens, radicalisations et vivre ensemble », c’est à partir d’une réflexion sur les effets de cette terminologie que j’ai proposé de revenir sur ce que peut la sociologie pour comprendre les enjeux rattachés à une notion dont l’omniprésence va croissant depuis l’automne 2014.
Cette courte présentation s’arrime à une des obsessions du sociologue : montrer que les choses ne semblent pas toujours être ce qu’elles sont et que le langage a une part de responsabilité dans ce mécanisme.
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Lundi 18 avril à 18h30
Causerie avec Georges Leroux, à l’occasion de la parution de son nouveau livre Différence et liberté (Boréal)
Avec Georges Leroux, Valérie Amiraux, Marc-Antoine Dilhac et Christian Nadeau.
Organisé par le Centre de recherche en éthique.
Réservations obligatoires : 514 739-3639
Bistro: 514 739-3303
Extrait de la préface de Charles Taylor:
« Incontestablement, nos sociétés occidentales font face aujourd’hui à un pluralisme sans précédent. Contrairement à l’idée reçue, cette diversification ne provient pas seulement de l’immigration. Même des groupes appartenant à la population « de souche » exigent désormais la reconnaissance d’identités longuement tenues dans l’ombre, qu’il s’agisse des minorités culturelles ou de minorités historiquement discriminées. Les conséquences de cette diversité pour notre « vivre ensemble » sont énormes, dans tous les domaines, mais surtout dans celui de l’éducation.
Que faut-il enseigner à nos enfants dans le respect de tous les citoyens, surtout quand cela concerne la religion, la morale, les règles mêmes du vivre ensemble ? On pourrait être tenté de laisser de côté tout ce qui nous divise – religions, éthiques particulières – pour nous concentrer sur les règles du jeu de la citoyenneté. Georges Leroux propose une vision différente, qu’alimentent une réflexion philosophique profonde et une compréhension fine des besoins de notre société hautement diversifiée. Dans cet essai, il explique sa position avec une clarté et une franchise peu communes. »
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